Jun 30, 2009

[La pause-café] Pour l'amour de nos soldats

Deux minutes d'hommage à tous ceux et toutes celles qui se battent pour nous. Que D-ieu vous garde.



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Envoyé par David dans La pause-café le 7/01/2009 02:50:00 AM

[La pause-café] Gagnez des livres du Rav Shalom Arush

Rav Shalom Arush

La question de cette semaine était :

"Selon ce qui a été dit récemment (depuis une semaine), devons-nous chercher un sens à tout ce qui nous arrive dans la vie ?"

La réponse est : "Oui."

Nous avons vu dans l'article "Liqouté Moharan – Leçon 1" (dimanche 28 juin) que selon Rabbi Na'hman de Breslev, "La personne israélite doit toujours chercher l'intelligence de chaque chose et se lier à la sagesse et au sens profond qui y réside, afin que l'intelligence qui se trouve dans chaque chose l'illumine et qu'il se rapproche de D-ieu – béni soit-il – grâce à cette chose." Nous avons alors dit que "tout ce qui fait notre vie possède une signification profonde et qu'il est de notre devoir de chercher le sens véritable de chaque chose."

Bravo à toutes les personnes qui ont participé et félicitations au gagnant de la semaine : David W. de France. (David, merci de me faire savoir quel livre vous désirez recevoir, et en quelle langue.)

À la semaine prochaine !

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Envoyé par David dans La pause-café le 7/01/2009 12:03:00 AM

[La pause-café] Être un mari : de la théorie à la pratique

Être un mari : de la théorie à la pratique

Je ne force personne à me lire. Pourtant, si je désirais le faire, la personne avec laquelle j'aurais le plus de difficultés serait sans doute ma femme.

Ma femme est exceptionnelle. Non, vraiment ! Elle supporte de vivre avec moi depuis tellement d'années que je m'étonne toujours de la trouver chez nous lorsque je rentre le soir. Elle aurait tant de raisons de me dire qu'elle a décidé d'aller tenter sa chance ailleurs. Sa patience m'abasourdit.

C'est précisément parce que nous vivons sous le même toit que ma femme éprouve de la réticence à me lire : "À quoi peuvent bien servir ces belles paroles si tu ne les mets pas en pratique ?" ; "Tu es sans doute un beau parleur, mais tu ne m'attraperas pas à ton jeu : je sais parfaitement qui tu es vraiment !" ; "Je te parie que si tes lecteurs et lectrices te connaissaient, ils et elles penseraient de toi autre chose", etc.

Vous comprenez maintenant mon problème : ma femme trouve bizarre que je puisse écrire de belles choses à propos de D-ieu, mais qu'il me soit si difficile de les appliquer. J'avoue ainsi ma faiblesse : il m'est plus facile de dire ce qu'il faut faire que de le faire moi-même.

Cette différence entre la théorie et la pratique est exactement la raison pour laquelle je ne suis pas un Rav. Un Rav est une personne sur laquelle on peut prendre exemple et s'inspirer pour se rapprocher de D-ieu. Bien sûr, il ne s'agit pas de copier son Rav – la relation de chaque personne avec Hachem est unique, tout comme sa façon de Le servir – mais plus simplement de sentir une envie de laisser libre cours à notre âme chaque fois qu'on le voit.

Vivre avec nos faiblesses

La différence entre ce que nous savons et ce que nous faisons ne devrait jamais faire naître en nous des pensées de découragement. Cette voie-là est celle de la mort spirituelle et nous devons prier constamment pour ne pas nous en approcher et encore moins l'emprunter.

Plutôt, cette différence doit être la raison d'un regain d'énergie : "Moi qui croyais que j'étais presque parfait-e ! Grâce à tes remarques, je sais ce que je dois faire pour m'améliorer" ; "Béni soit D-ieu ! Je pensais être un mari exemplaire et tu viens de m'expliquer que cela n'est pas le cas. Voici autant de raisons pour que je cherche à m'améliorer !"

En toute simplicité, je pense que c'est pour cela qu'Hachem a voulu qu'on se marie : avoir tous les jours en face de nous un miroir fidèle et qu'on ne peut pas tromper. Autrement, il nous faudrait peu de temps pour croire que nous avons déjà atteint les sommets célestes. (Nos enfants aussi sont une aide irremplaçable pour cela.)

Pour revenir à ma femme, ne la plaignez pas trop. Nous vivons dans les plaines de Samarie et son bonheur consiste à parler à D-ieu au milieu des arbres. Ici, la région est superbe et croyez-moi : je lui donne amplement des raisons d'allonger son hitbodédouth tous les jours !

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Envoyé par David dans La pause-café le 7/01/2009 12:02:00 AM

[La pause-café] La citation du jour

La citation du jour

"Le principal de la vitalité des forces du mal et des démons proviennent des étincelles de la Présence divine." (Rabbi Na'hman de Breslev, Liqouté Moharan I, 12)

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Envoyé par David dans La pause-café le 7/01/2009 12:01:00 AM

[La pause-café] 7/09/2000 12:02:00 AM

Enfants : garder notre calme (2)

(Pour lire la première partie de cet article, cliquez ici.)

Après quelques jours, la personne fit le point avec le Rav de Sudilk. Elle lui expliqua sa décision d'instituer une amende et lui suggéra que sans doute, elle aurait besoin d'une autre période de 40 jours pour atteindre le but initial, compte tenu de son succès relatif jusqu'alors dans sa capacité à contrôler sa colère avec ses enfants. Le Rav répondit :

"Permettez-moi de vous dire qu'en utilisant le bloc-notes, vous leur permettez de s'améliorer."

Après avoir révisé la leçon 272 du Liqouté Moharan (la leçon "Azamra" dans laquelle Rabbi Na'hman de Breslev explique l'importance de trouver des aspects positives chez les autres personnes) plusieurs fois depuis que le Rav me l'avait conseillé, cette personne comprit que le Rav faisait référence au concept selon lequel il est possible d'élever spirituellement une personne lorsqu'on la juge d'une façon positive et qu'on cherche en elle des aspects positifs (néqoudoth tovoth).

C'est peut être grâce à la conversation qu'elle avait eue avec le Rav de Sudilk qui lui donna un regain d'énergie ce jour-là, mais plus tard dans la soirée, sa femme lui fit des compliments par rapport à son attitude avec leurs enfants et particulièrement avec leur comportement difficile ce soir-là.

De fait, c'était la première fois que cette personne se souvenait d'avoir entendu de tels compliments de la part de sa femme. Elle ne savait pas si elle devait les attribuer à sa bonne humeur du jour ou à une réelle progression de sa part. Ce pouvait-il qu'elle fasse de tels progrès seulement 14 jours après avoir commencé le programme de 40 jours du Rav ?

Depuis que j'avais institué la contre-mesure préventive, elle n'avait jamais eu à payer l'amende à la tsédaqa. Apparemment, elle faisait des progrès importants dans sa lutte contre la colère.

Quelques temps plus tard, cette personne et sa femme eurent la grippe, ce qui les obligea à rester alités pendant quelques jours. La personne choisit de voir cette maladie comme un test qui indiquait qu'elle avait bel et bien atteint un niveau supérieur et son niveau proportionné de nouvelle difficulté.

Tandis que la personne recouvrait petit à petit la santé, celle de sa femme commençait à se détériorer. Un certain soir, à son retour du bureau, elle trouva sa femme endormie dans une des chambres de leurs enfants. Les jouets étaient dispersés dans toute la pièce et les enfants étaient occupés à sauter comme des sauvages d'une chaise à l'autre du salon, en risquant à chaque saut, de tout casser sur leur passage. En temps normal, c'est le type de situation qui aurait mis cette personne hors d'elle. Cependant ce soir-là, elle fut capable de maintenir son calme. Autant de gagner !

Cette nuit-là, la personne réalisa qu'il y avait un prérequis fondamental pour appliquer à ses enfants les principes exposés dans la leçon Azamra du Liqouté Moharan : ne jamais penser que ses enfants étaient des petits monstres ingrats, même dans les moments où ils se comportent mal. Dans tous les cas, elle devait bannir ces pensées de son esprit, un peu comme nous devons bannir les pensées étrangères pendant que nous prions.

En fin de compte, elle comprit que si elle permettait à son esprit de mettre une étiquette négative sur un des ses enfants, elle serait plus proche de la colère lorsqu'elle devait lui parler.
À suivre…

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Envoyé par David dans La pause-café le 7/09/2000 12:02:00 AM

[La pause-café] La citation du jour

La citation du jour
"L'essence de la faim s'explique par un manque de lumière." (Rabbi Na'hman de Breslev, Liqouté Moharan I, 13)
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Envoyé par David dans La pause-café le 6/30/2000 12:01:00 AM

[La pause-café] 6/30/2000 12:01:00 AM

La citation du jour

"Lorsqu'une personne désire une chose en particulier, cela crée une imperfection et de l'amertume pour l'âme." (Rabbi Na'hman de Breslev, Liqouté Moharan I, 13)

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Envoyé par David dans La pause-café le 6/30/2000 12:01:00 AM

[La pause-café] Liqouté Moharan - Leçon 2

Liqouté Moharan - Leçon 4

"Lorsqu'une personne sait que tout ce qui lui arrive est pour son bien, ceci possède un goût du Monde à venir. (…) Cela ressemble à ce qu'à dit le Roi David (Psaumes 56:11) : "Lorsqu'il est Hachem [dans Son attribut de compassion], je célèbrerai Sa parole ; lorsqu'Il est Eloqim [dans Son attribut de justice stricte], je célèbrerai Sa parole." (..) Cela signifie que nous savons que tout ce qui nous arrive est pour notre bien."

"Savoir tout cela représente le savoir parfait. (..) En d'autres termes, nous ne faisons plus la différence entre la bienveillance et le jugement. (…) Par conséquent, qu'Il soit "Hachem" – ce qui correspond à la compassion – ou qu'Il soit "Eloqim" – ce qui correspond au jugement strict – tout est pour notre bien et la conséquence de l'amour que D-ieu ressent pour nous", tel qu'il est écrit (Proverbes 3:12) : "Celui qu'Il aime, l'Éternel le châtie." (Liqouté Moharan I:4)

Bien comprendre ces paroles est indispensable pour faire face aux défis de la vie quotidienne. Face à l'adversité et au comportement quelques fois hostile à notre égard de certaines personnes, il est possible de catégoriser notre réaction de la sorte :

1) Nous perdons le contrôle de nous-mêmes et laissons exprimer notre colère ;

2) Nous gardons le calme, mais en notre fort intérieur, nous ressemblons plutôt à une marmite sur le feu ;

3) Nous parvenons à être heureux-ses et joyeux-ses malgré ce que nous avons subi ;

4) Nous parvenons à être heureux-ses et joyeux-ses grâce à ce que nous avons subi.

Savoir nous situer pour pouvoir progresser

Les cas de figures sont innombrables et il nous est impossible de les inclure tous dans notre exemple. Pourtant, chaque personne selon ce qu'elle vit et ce qu'elle a subit parviendra sans mal à savoir à quelle catégorie elle appartient.

Les tests que nous vivons ont tous été voulus et envoyés par Hachem. Il n'y a pas lieu de s'énerver contre la personne dont le comportement nous touche : elle est à son insu le messager de D-ieu. Élever la voix contre elle, s'est l'élever contre Hachem, que D-ieu nous préserve.

Avant toute chose, nous devons continuellement chercher ce que chaque situation peut nous apprendre. La réaction désagréable à notre égard d'une personne est peut être l'occasion de réfléchir sur un trait de caractère ou une action que nous devrions améliorer ou rectifier. Ensuite, nous devons admettre la Perfection divine et reconnaître que c'est grâce à elle que nous pouvons nous rapproche du Créateur.

Même s'il ne nous est pas donné chaque fois de comprendre ce que nous vivons, nous devons nous en remettre à l'émouna (la foi) simple et pure. Nous savons que D-ieu nous aime et fait ce qu'il faut pour nous ouvrir le chemin de la Sainteté. Lorsque le chemin semble se remplir d'épines, il nous suffit de continuer à avancer et – idéalement – réaliser que ces épreuves provisoires sont les outils dont nous avons besoin pour continuer à progresser sur l'échelle spirituelle.

Cela vous semble difficile ? C'est sans doute pour cela que selon Rabbi Na'hman, la personne qui parvient à comprendre parfaitement cela possède un "goût du Monde à venir." Heureuses sont les personnes qui atteignent ce niveau et qui doit être l'objet de toutes nos prières.

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Envoyé par David dans La pause-café le 7/08/2000 12:02:00 AM

[TwilightNera's Entertainment Hotspot] Trailer Time!!!

Here are some great trailers for the best of the best upcoming movies Enjoy!! * SOME OF THE TRAILERS I COULD NOT EMBEDD SO I PROVIDED THE LINK.
INGLOURIOUS BASTARDS



GAMER
http://movies.yahoo.com/movie/1810083444/trailer
DAYBREAKERS
http://movies.yahoo.com/movie/1809912192/trailer
2012
http://movies.yahoo.com/movie/1810045661/trailer

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Posted By Nina to TwilightNera's Entertainment Hotspot at 6/30/2009 07:42:00 AM

[BosKafé] Jestofunk: Playlist à l'écoute de "Love in a black dimension"


Parmi les groupes qui m'ont interloqués assez rapidement, par l'originalité du son et des compositions je vous présente (ou représente) "Jestofunk".
Ce groupe Instrumental et vocal créé en Italie dans les années 90 est passé au moins une fois dans chacune de vos oreilles, même si vous ne vous en êtes pas rendu compte. Mélangeant funky, soul, électro endiablée et de très bons morceaux d'Acid-Jazz, il est plaisant de mettre le nez dedans de temps en temps, sans oublier un volume assez élevé...
En rêvant à mes futures vacances Italienne, je vous souhaite de passer un agréable moment grâce à l'album "Love in a black dimension" que je vous ai mis en écoute ci dessous!
Bonne écoute!








SYOU

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Envoyé par LoLo dans BosKafé le 6/30/2009 03:29:00 PM

Jun 29, 2009

[La pause-café] La simplicité breslev

La simplicité breslev

Être simple est sans doute le conseil le plus précieux que nous a livré Rabbi Na'hman de Breslev. Il fallait y penser. À une époque où il est honteux de ne pas avoir étudié à l'université, que notre Q.I. est plus important que ce que nous avons dans le cœur et où être simple est souvent perçu comme être simpliste, le conseil de Rabbi Na'hman peut nous sauver du naufrage spirituel vers lequel nous courons à grandes enjambées.

La simplicité, ce n'est pas la bêtise

Si la simplicité n'est guère recherchée, c'est sans doute qu'elle ne nous permet pas de nous adonner à un sport largement répandu : la recherche du respect par nos pairs. L'être humain est d'une nature prétentieuse et il n'hésite pas à l'être d'autant plus si cela lui offre la possibilité de s'éloigner du Divin.

La recherche intellectuelle qui nous éloigne de nos racines saintes est ce que condamnait Rabbi Na'hman. Vouloir se substituer à l'Autorité divine peut être tentant pour certains, mais le plus souvent, cela se fait au prix de la malhonnêteté intellectuelle. Les inventeurs de l'histoire de l'apparition de l'univers et du "big-bang" sont des menteurs et ils le savent pertinemment. Il est simplement regrettable que nous les croyions, alors qu'eux-mêmes doivent avoir honte de leurs idées et de leur façon de les défendre.

Être simple, c'est admettre nos limites intellectuelles et reconnaître que certains concepts se trouvent au-delà de l'entendement humain. La personne qui révèle la beauté de son cœur est plus proche du statut d'être humain – même si elle n'a pas le baccalauréat – que celle dont la vie est guidée par la vantardise, le bluff et les mensonges.

Nous pouvons faire preuve – lorsque nous le désirons – de toutes sortes de contorsions intellectuelles lorsque nous désirons arriver à nos fins. À l'inverse, être simple signifie vouloir servir D-ieu avec une émouna (foi) complète et innocente. Lorsqu'il nous est possible de comprendre ce qu'Hachem attend de nous, nous devons faire tous les efforts pour y parvenir. Cependant, lorsque cela est impossible, il ne faut pas hésiter à s'en remettre à l'émouna.

Une seule chose compte : D-ieu

Les départements des universités sont remplis de professeurs réputés. Pourtant, les paroles qui y sont prononcées révèlent la véritable nature du "savoir" universitaire : recherche des honneurs, mensonges de toutes sortes et autres mesquineries font légion. De fait, la place où devait se concentrer le plus pur savoir humain, ressemble à un forum d'internautes du dimanche. La différence entre les deux est que les premiers reçoivent des revenus conséquents pour propager leurs bêtises.

Si nous nous concentrons sur le fil conducteur de notre vie – servir D-ieu dans la plus grande simplicité possible – il nous sera plus facile de se détacher de ce monde de coquins et de vauriens. Lorsque l'heure de la fin de notre vie sonnera, nos diplômes universitaires ne seront d'aucune utilité. Plutôt, on nous demandera : "Qu'avez-vous fait pour D-ieu durant votre vie ?" ; "Avez-vous pleuré de vos faiblesses et de vos erreurs ?"

C'est l'être humain dont le cœur est brisé qui l'est certainement, pas celui dont l'orgueil lui fait penser qu'il possède une quelconque valeur.

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Envoyé par David dans La pause-café le 6/30/2009 12:02:00 AM

[La pause-café] La citation du jour

La citation du jour

"La joie provient du cœur." (Rabbi Na'hman de Breslev, Liqouté Moharan I, 12)

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Envoyé par David dans La pause-café le 6/30/2009 12:01:00 AM

[La pause-café] La citation du jour

La citation du jour


"Être proche de la Tora nous permet d'être proche de la vision." (Rabbi Na'hman de Breslev, Liqouté Moharan I, 13)
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Envoyé par David dans La pause-café le 6/29/2009 04:09:00 PM

[La pause-café] Enfants : garder notre calme (1)

Éducation des enfants : un programme de 40 jours

Voici le premier article - d'une série de trois - à propos d'un programme de 40 jours proposé par le Rav de Sudilk pour améliorer les relations que nous entretenons avec nos enfants. À l'origine, ce programme a été pensé pour une personne qui éprouve de la difficulté à garder son calme face aux agissements de ses enfants. Considérant que nous ressemblons tous-tes à cette personne – à un moment ou à un autre – je vous propose la lecture de ce plan que je conseille vivement de mettre en pratique.

D'après le Rav de Sudilk, il faut prendre un bloc-notes et tracer un nombre de colonnes équivalent au nombre d'enfants dans la famille. Ces colonnes nous permettront d'écrire – chaque jour – les aspects positifs de chacun de nos enfants. Le soir, avant de réciter le Chéma' et de se coucher, nous devons lire à voix haute ce que nous avons écrit.

Lorsque le Rav de Sudlik donna ce conseil à cette personne, celle-ci releva que d'après elle, sa réussite au quotidien lui semblait entièrement hors de son contrôle dans la mesure où en fin de compte, la réussite ou l'échec d'une éducation se trouve entre les mains d'Hachem. De fait, la personne nota qu'elle pouvait commencer sa journée avec un large sourire sur son visage, des paroles gentilles et une patience sans limite… et faire cependant face à une journée de fiasco. Le plus souvent, ceci aboutissait à lui faire perdre son calme. Peu importe si elle avait bien agi ou non durant ces journées, le résultat était souvent le même.

Le Rav écouta les objections de la personne et répéta l'importance d'utiliser le bloc-notes. Il mentionna que pour lui aussi, il ne pensait pas qu'utiliser un bloc-notes pour cette raison était au-dessous de sa dignité. Il stoppa les remarques formulées et conseilla à la personne de commencer ce jour même le plan de 40 jours qu'il lui avait suggéré. En toute logique, la personne ne parvenait pas à comprendre comment elle pourrait rencontrer le succès dans son entreprise. Elle décida cependant de mettre son cerveau ce côté et d'accepter les mots du Rav avec une émouna (foi) simple en se persuadant que la raison se trouvait dans ces paroles.

Ce soir-là, en rentrant à son domicile, la personne se saisit d'un bloc-notes qui se trouvait dans sa table de nuit. Elle divisa la première page en trois colonnes (le nombre de ses enfants) et commença à écrire les bons aspects de chacun de ses enfants. Également, elle se souvint de ce qu'elle avait appris dans la paracha Pin'has et à propos d'un verset dans les Psaumes (34:15) : "Recherche la paix et poursuit la." Selon le Rav Chmouel Voltess – un élève du Rav Raphaël de Bershad – afin de faire la paix, il n'est pas utile de commencer une campagne mondiale pour atteindre la paix dans le monde. Plutôt, il faut se concentrer à établir la paix entre nous-mêmes et nos enfants – dans notre propre maison – ce qui permettra d'apporter la paix dans le monde.

Afin d'assurer son succès, la personne décida également de donner l'équivalent de 15 euros en tsédaqa chaque fois que son fils ou sa plus grande fille le mettrait en colère. Chaque soir, avant de rentrer à son domicile, elle se rappelait régulièrement qu'elle devrait payer une amende si elle perdait son calme. Elle demandait aussi à Hachem de l'aider à atteindre son objectif ce soir-là, en se souvenant de la remarque du rabbin Pelé Yoetz (1785-1826) :

"Sonder le fonctionnement de l'esprit d'un enfant exige une grande compréhension ; il en va également ainsi pour se comporter d'une façon appropriée avec lui."
À suivre…


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Envoyé par David dans La pause-café le 7/07/2000 12:02:00 AM

Virtuallevel.com

Virtuallevel.com

Jun 28, 2009

[La pause-café] Savoir prier

Savoir prier

Lorsque je pense à l'importance des prières dans notre vie, je suis surpris du peu de place que celles-ci tiennent, le plus souvent, dans nos esprits. Même pour les personnes qui remplissent leurs obligations quotidiennes – trois prières chaque jour pour les hommes et deux pour les femmes – il faut admettre que nous ne pensons pas aux prières comme étant les moments les plus importants de nos journées.
Nous avons des excuses. Nous sommes tellement éloignés-es de la vérité dans notre relation avec D-ieu que nous ressemblons à une personne dans la nuit et qui essaie d'avancer à tâtons. Nous ne sentons pas l'importance de parler à Hachem et lorsque nous le faisons, nous ne savons pas comment nous adresser à Lui.
Un peu d'ordre
Nos Sages nous ont appris qu'une prière doit être composée de deux parties : dans la première, nous formulons des louanges à D-ieu et nous Le remercions pour Sa grandeur, Sa bonté, Sa générosité…
Dans la seconde partie, nous exprimons nos besoins : les grands et les petits. Sachant qu'Hachem nous a créés-es pour que nous nous adressions à Lui, il ne faut pas se sentir gênés-es par le nombre important de nos demandes (le plus nous demandons, le plus nous prions !), ni par l'aspect quelques fois insignifiant de nos besoins : une paire de chaussures, un bouton de manteau (il ne faut jamais oublier qu'absolument tout vient du Ciel et conséquemment, justifie une demande de notre part.)
Il existe une question qui n'est pas toujours facile à trancher : faut-il prier en faisant référence à nos efforts pour servir Hachem ou demander au Maître du monde de nous accorder ce dont nos avons besoin comme on donne un cadeau : gratuitement.
En d'autres termes, si nous prions pour la parnassa (obtenir des revenus décents), nous comprenons bien que nous devons essayer de trouver un emploi, faire notre maximum pour être attrayants-es sur le marché du travail, etc. Que signifieraient nos prières si nous ne déployions pas le maximum d'énergie pour rencontrer le succès dans nos démarches ?
En même temps que ces démarches, nous devons réaliser que l'essentiel réside dans les sphères célestes et qu'en fin de compte, c'est Hachem Lui-même qui nous fera obtenir l'emploi qu'Il désire. Cependant, lorsque nous Le prions pour obtenir le poste dont nous rêvons, devons-nous mentionner les efforts que nous faisons comme preuve de bonne volonté de notre part ? "Maître du monde ! Je sais que mes efforts sont maigres et que leur valeurs est nulle. Cependant, je Te demande d'en tenir compte et d'accéder à ma demande pour que je puisse trouver rapidement un emploi."
L'autre type de prière, serait celle où nous demandons le même emploi, mais sans faire référence à nos efforts. "Maître du monde ! Rien dans mon comportement ne justifie que Tu doives m'accorder l'emploi que je convoite. Cependant, à l'image de l'enfant qui demande un cadeau à son père, je Te demande de m'en faire un : entièrement gratuit et sans tenir compte de mes actions. S'il te plaît, accorde-moi un emploi !"
La réponse à cette interrogation est simple : il faut parler à Hachem comme nous l'avons fait ici. Il faut Lui faire part de notre interrogation et de l'obscurité dans laquelle nous nous trouvons pour nous adresser à Lui d'une façon adéquate. C'est en avouant notre ignorance que nous nous approchons souvent le plus de D-ieu.

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Envoyé par David dans La pause-café le 7/07/2000 03:53:00 AM

[La pause-café] La citation du jour

La citation du jour

"Selon le degré de proximité qu'une personne possède avec la Tora, la Providence divine se trouve avec elle." (Rabbi Na'hman de Breslev, Liqouté Moharan I, 13)

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Envoyé par David dans La pause-café le 7/02/2000 12:01:00 AM

[La pause-café] Gagnez des livres du Rav Shalom Arush

Rav Shalom Arush

La question de cette semaine était :

"Selon ce qui a été dit récemment (depuis une semaine), devons-nous chercher un sens à tout ce qui nous arrive dans la vie ?"

La réponse est : "Oui."

Nous avons vu dans l'article "Liqouté Moharan – Leçon 1" (dimanche 28 juin) que selon Rabbi Na'hman de Breslev, "La personne israélite doit toujours chercher l'intelligence de chaque chose et se lier à la sagesse et au sens profond qui y réside, afin que l'intelligence qui se trouve dans chaque chose l'illumine et qu'il se rapproche de D-ieu – béni soit-il – grâce à cette chose." Nous avons alors dit que "tout ce qui fait notre vie possède une signification profonde et qu'il est de notre devoir de chercher le sens véritable de chaque chose."

Bravo à toutes les personnes qui ont participé et félicitations au gagnant de la semaine : XXX de France. (XXX, merci de me faire savoir quel livre vous désirez recevoir, et en quelle langue.)
À la semaine prochaine !

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Envoyé par David dans La pause-café le 7/01/2000 12:03:00 AM

[La pause-café] 6/29/2009 03:14:00 AM

Rav Shalom Arush

Je vous rappelle que vous pouvez gagner des livres du Rav Shalom Arush en consultant mon blog.

Chaque semaine – le lundi – une question est posée. Envoyez votre réponse le jour même (avant minuit, heure israélienne). Un tirage au sort sera effectué entre les gagnants pour déterminer qui remportera un livre du Rav Shalom Arush. La personne gagnante pourra choisir entre "Le jardin de la foi" (en hébreu ou en français) et "Le jardin de la paix" (en hébreu ou en français). "Le jardin du désir" en français doit prochainement être publié et il sera disponible à ce moment (donnez-moi le temps de finir de le traduire).
Question :

Selon ce qui a été dit récemment (depuis une semaine), devons-nous chercher un sens à tout ce qui nous arrive dans la vie ?

Répondez : "oui" ou "non" sans rien écrire ni dans la ligne "sujet", ni dans le corps du message. Simplement, cliquez et envoyez !

Pour participer au concours, votre nom doit apparaître parmi les personnes qui suivent mon blog. Si cela n'est pas le cas, faites-le, cela est gratuit ! Il vous suffit de cliquer dans la colonne de droite, sur la touche "Suivre ce blog."

Merci et bonne chance à tous et à toutes.

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Envoyé par David dans La pause-café le 6/29/2009 03:14:00 AM

[La pause-café] L'émouna - la foi : une définition (4)

L'émouna (4)

Nous avons abordé précédemment trois aspects importants de l'émouna (la foi) : D-ieu, la Tora et les Tsadiqim (Sages). Dans cet article, nous abordons le quatrième – et dernier – aspect fondamental de notre relation avec Hachem : l'émouna en soi.

Croire en soi – d'une façon sainte – est très différent de l'orgueil, de la fierté et d'autres sentiments dont il faut se sauver. De fait, croire en soi en sainteté signifie – avant tout – prendre conscience de l'importance que nous possédons aux yeux du Créateur. En l'absence de cette certitude, c'est notre Service divin tout entier qui devient difficile, pénible et jonché de déceptions.

D-ieu aime chacune de Ses créatures, un peu à l'image d'un père qui aime à la folie chacun de ses enfants. L'amour n'est pas divisible : que nous soyons peu ou nombreux – quelques dizaines ou quelques millions – nous devons être assurés-es qu'Hachem a créé le monde pour nous, et rien que pour nous.

C'est cet amour de D-ieu qui nous permet d'avoir un lien direct avec Lui et, en fin de compte, Le connaître. Même si l'idée de connaître le Maître du monde peut sembler un concept abstrait, chaque individu possède la capacité d'atteindre cette connaissance. À l'aide de notre étude et de nos prières, nous découvrirons lentement ce qu'Hachem attend de nous, ce qu'Il désire que nous fassions. Lorsque nous réalisons une action spécifique – peu importe laquelle – si nous sommes persuadés-es que telle est la Volonté divine, ce sont les nuages que nous pouvons atteindre ! Inutile d'être un grand érudit ou le Rav d'une communauté pour cela : nous pouvons tous-tes atteindre les sommets.

Moi aussi je peux !

Les forces du mal désirent nous faire croire que nous ne valons pas grand-chose. Si nous pensons : "Mes prières ? Quel gâchis ; je n'arrive même pas à me concentrer quelques minutes !" ; "Mon étude ? Je ne comprends pas beaucoup et à vrai dire, je préfèrerais me trouver à la plage." Etc. Ce mode de pensée n'est pas le nôtre, mais celui des forces de la mort.

Chaque pensée positive qui me rapproche de D-ieu m'est inspirée par mon bon penchant. Plutôt que de me rabaisser, je dois penser et me convaincre de la sorte : "Mes prières ? Pendant que le monde entier fait je ne sais quelles bêtises, cela relève du miracle d'avoir pu tenir mon livre de prières pendant quinze minutes !" ; "Mon étude ? Peu importe si j'ai compris ou pas : n'est ce pas D-ieu qui m'a donné une intelligence limitée ? Il a certainement Ses raisons ; quant à moi, quel plaisir de m'être assis-e pendant une heure pour apprendre les Paroles divines." Etc.

Notre émouna en nous doit être intouchable. Peu importe ce qui nous arrive – les relations que nous entretenons avec notre conjoint-e, les difficultés que nous avons à élever nos enfants, les soucis au bureau… – nous devons être joyeux-ses des efforts que nous faisons pour nous rapprocher d'Hachem.

Notre quête spirituelle est à notre mesure. Rien ne sert de se comparer à une autre personne : nous ne sommes pas elle ! "Peu m'importe qu'elle ait appris trois pages de Guémara, tandis que j'en ai appris la moitié d'une. J'ai mis toute l'énergie que je pouvais, cela est l'essentiel."

En conclusion, disons qu'il est du devoir de chaque personne d'avoir la foi que le potentiel que D-ieu nous a donné à la naissance correspond exactement à ce dont nous avons besoin. Tout ce que nous avons à faire est d'utiliser ce potentiel au mieux de nos forces. Cela est tout un programme, mais cela est notre vie !

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Envoyé par David dans La pause-café le 6/29/2009 12:02:00 AM

[La pause-café] La citation du jour

La citation du jour

"Lorsque nous étudions l'enseignement des Tsadiqim – même ceux qui ont déjà quitté ce monde – leur esprit se colle à nous." (Rabbi Na'hman de Breslev, Liqouté Moharan I, 12)

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Envoyé par David dans La pause-café le 6/29/2009 12:01:00 AM

[La pause-café] La citation du jour

La citation du jour

"L'essence du don de la Tora se fait grâce à l'intelligence." (Rabbi Na'hman de Breslev, Liqouté Moharan I, 13)


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Envoyé par David dans La pause-café le 7/05/2000 12:01:00 AM

[La pause-café] Être sillencieux : clarification

Être silencieux : clarification

Yossef,
L'apport des lettres comme la vôtre est irremplaçable. Grâce à vos remarques, vous me permettez de clarifier une incompréhension que vous avez – à juste titre – soulevée. Dans l'enseignement de Rabbi Na'hman que je citais précédemment (cliquez ici pour le lire), il n'est évidemment pas question de se faire ravir un droit qui nous revient ou un service que nous attendons. Ainsi, je vous rassure, dans le cas d'un voleur qui pénètrerait la maison d'une tierce personne, celle-ci aurait le droit – même selon Rabbi Na'hman – d'exprimer son mécontentement, pour dire le moins.

De fait, en me servant de ce qu'à dit Rabbi Na'hman à propos d'hitbodédouth (la prière personnelle, isolée et faite dans notre langue natale), il est possible de dire que le silence dont il est question n'empêche nullement la personne de parler. À propos d'hitbodédouth, Rabbi Na'hman relève qu'il est possible de "crier" vers Hachem, même dans des endroits où il serait inapproprié d'élever la voix (endroits fréquentés par le public, parmi les non juifs...). Dans ce cas, le cri reste dans le cœur et il n'y a pas une seule parole qui sort de la bouche. Un cri silencieux.

Dans notre cas, l'inverse est aussi vrai : si une personne vous passe devant dans une file d'attente et que vous lui faites remarquer gentiment son "erreur", Rabbi Na'hman lui-même admettrait que vous être restés silencieux Un silence parlé.

En fin de compte : le silence, c'est quoi ?

Le silence dont il est question, consiste à conserver notre calme et notre sang-froid, même lorsque nous sommes insultés-es. Résumé en peu de mots, voici ce que l'on peut en dire :

C'est Hachem qui règle notre vie, dans le moindre détail et à la perfection. Ainsi, une personne qui nous insulte n'est pas le fruit du hasard (un mot définitivement à bannir de notre vocabulaire) ; plutôt, elle a été envoyée par D-ieu pour nous tester. Si nous savons que derrière cette personne méchante se cache la main de D-ieu et que nous restons calmes (pas d'injures de notre part et notre sang ne bout pas), nous montrons un niveau élevé d'émouna en D-ieu. Nous ne contestons aucune décision du Créateur.

À l'inverse, si nous rétorquons, nous disons à Hachem que nous sommes mécontents-es du sort qu'Il nous a réservés-es, ce qui est un manque d'émouna évident. Nous comprenons mieux maintenant la raison pour laquelle la Guémara fait référence à la colère comme un attribut qui ressemble à l'idolâtrie. De fait, s'énerver, c'est rejeter l'autorité de D-ieu, que D-ieu nous préserve.

Pour conclure, il est important de préciser que les insultes ne sont pas toujours celles auxquelles on pense. Une "insulte" peut être aussi prononcée par un de nos enfants : lorsqu'il nous répond "non !" Si nous lui rappelons gentiment qu'il n'est pas correct pour un enfant de parler de la sorte à son père, nous n'avons pas répondu à l'insulte. D'autre part, si nous sentons notre autorité – notre ego – attaquée et que nous perdons notre calme, nous avons rétorqué à l'insulte. C'est sans doute pour cela que D-ieu confie aux parents des enfants à élever : pour que les premiers s'éduquent.

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Envoyé par David dans La pause-café le 7/05/2000 12:02:00 AM

[La pause-café] La citation du jour

La citation du jour

"Tant qu'il y aura l'idolâtrie de l'argent dans le monde, il y aura également la Colère divine." (Rabbi Na'hman de Breslev, Liqouté Moharan I, 13)

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Envoyé par David dans La pause-café le 6/28/2000 12:01:00 AM

Jun 27, 2009

[La pause-café] Liqouté Moharan - Leçon 1

Liqouté Moharan, leçon 1

La place que doivent tenir dans notre l'étude de la Tora et les prières est cruciale. C'est en étudiant la Parole divine et en faisant part à D-ieu de tous nos besoins que nous justifions notre existence. Cette notion a été expliquée maintes fois – dans le Liqouté Moharan – par Rabbi Na'hman de Breslev. Je vous propose ici un court extrait de la leçon 1 du Liqouté Moharan dans lequel il est fait référence à ces concepts.

"Sachez que grâce à la Tora, toutes les prières et toutes les requêtes que nous présentons et que nous prions sont acceptées et que la grâce et l'importance du peuple juif s'élèvent et augmentent aux yeux de tous ceux dont il a besoin, dans le domaine du spirituel comme dans celui du matériel. De nos jours – à cause de la multitude de nos péchés – la véritable grâce et importance du peuple juif sont tombées. Aujourd'hui, l'essence de l'importance et de la grâce se trouve chez les autres. Cependant grâce à la Tora, la grâce et l'importance du peuple juif s'élèvent (…) et comme conséquence, toutes les prières et toutes les requêtes sont acceptées."

"La personne israélite doit toujours chercher l'intelligence de chaque chose et se lier à la sagesse et au sens profond qui y réside, afin que l'intelligence qui se trouve dans chaque chose l'illumine et qu'il se rapproche de D-ieu – béni soit-il – grâce à cette chose. Car l'intelligence est une grande lumière qui illumine (la personne) dans tous ses chemins." (…)

"Cependant, la personne qui ne se lie pas à l'intelligence, à la sagesse et à la vitalité qui se trouvent dans chaque chose possède un aspect de Esaü qui a dédaigné le droit d'aînesse. (…) Ceci correspond à (Proverbes 18 :2) : "le fou ne veut pas de la raison ; il ne demande qu'à mettre à nu son cœur."

(Liqouté Moharan I:1)

Des balises pour la vie

Cet extrait nous apprend que nos demandes à D-ieu possèdent plus de chances d'être répondues d'une façon positive si nous consacrons un certain temps à l'étude de la Tora et à la prière. Chaque personne est différente et le temps consacré à ces activités importantes n'a pas à être le même d'un individu à l'autre. Également, la quantité du matériel appris n'est pas importante. Untel apprendra une page, tandis qu'un autre en apprendra trois. En la matière, ce qui compte sont les efforts sincères que nous mettons à apprendre, à étudier et à prier.

Nous apprenons aussi que tout ce qui fait notre vie possède une signification profonde et qu'il est de notre devoir de chercher le sens véritable de chaque chose. Souvent, cela peut s'avérer délicat, mais les personnes qui ont l'habitude d'étudier et de prier d'une façon adéquate reçoivent le plus souvent un beau cadeau du Ciel : la capacité de découvrir plus facilement "l'intelligence de chaque chose."

Enfin, nous devons réaliser qu'à la fin de notre vie, nous devrons expliquer notre attitude dans ce monde et notre empressement – ou son manque – à chercher Hachem (qui est l'intelligence à laquelle il est fait mention) dans notre vie. Nous sommes un peu comme un gardien à qui on a confié un bien précieux et qui doit en prendre soin. En naissant, D-ieu nous a confié une certaine dose d'intelligence, à nous de l'utiliser du mieux que nous pouvons.

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Envoyé par David dans La pause-café le 6/28/2009 12:02:00 AM

[La pause-café] La citation du jour

La citation du jour

"La majorité des érudits s'opposent aux Tsadiqim. Ceci est précisément l'intention de D-ieu." (Rabbi Na'hman de Breslev, Liqouté Moharan I, 12)

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Envoyé par David dans La pause-café le 6/28/2009 12:01:00 AM

Jun 26, 2009

[TwilightNera's Entertainment Hotspot] Rip Farrah Fawcett and Michael Jackson



We are all mourning the death of these two amazing stars. My prayers and condolences to both families. Their major contributions to many generations will never go away.


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Posted By Nina to TwilightNera's Entertainment Hotspot at 6/26/2009 12:06:00 PM

[TurnTheRadioOn] Michael Jackson (29 August 58 - 25 June 09)

A superstar who spanned pop, disco and MTV, Michael Jackson was one of the great music heroes of the late 20th century. But by the time of his sudden death at age 50 in 2009, he was known less for his music than for his erratic behavior, wild spending, and many plastic surgeries. Jackson became a singing star at age 11, when he had four consecutive #1 hits with his youthful band of brothers, The Jackson Five. He went solo in 1972 with the album Got to Be There and embraced the glitter of disco with Off the Wall (1979). After his smash 1982 album Thriller yielded seven top-ten hits (including "Billie Jean" and "Beat It"), Jackson was dubbed "The King of Pop." Jackson was an early star of MTV and an international hitmaker. His distinctive wardrobe featured glittery suits and pseudo-military uniforms matched with the single white glove that became his signature; he also developed a signature dance move, the sliding reverse stroll known as the "moonwalk."

Jackson's next album, Bad, topped the charts in 1987. Then his eccentric lifestyle began to overwhelm his recording career, and Jackson became a favorite of the gossip sheets. In 1994 he married Lisa Marie Presley, the daughter of Elvis (a.k.a. "The King"), but they divorced in 1996. Also notorious were Jackson's long series of cosmetic surgeries, rumors of exotic pets and superstar peccadilloes at Jackson's ranch estate (which he dubbed "Neverland", a reference to the story of Peter Pan), followed by another brief marriage to Deborah Rowe (1996-99) and multiple accusations of inappropriate conduct with children. In 2005 he was tried on charges of child molestation and conspiracy related to his relationship with a 13-year-old boy. Jackson was acquitted on all charges after a trial that year. He became increasingly reclusive, appearing in public only behind sunglasses, tinted car windows and silk face masks; reports of lavish spending and unpaid bills became standard fare. Jackson popped back up in London in 2009 to announce a new series of 50 performances in the city's O2 Arena, but died of cardiac arrest before the concerts could take place.

Extra credit: Jackson played the Scarecrow in the 1978 movie The Wiz, a takeoff on The Wizard of Oz; the role was played by Ray Bolger in the original 1939 film... Jackson's sister, Janet Jackson, was a pop superstar of the 1990s... Michael Jackson did not buy the bones of the Elephant Man, despite rumors to the contrary... Jackson had two children with Rowe: son Prince Michael (b. 1997) and daughter Paris Michael Katherine (b. 1998). He also had a third child, Prince Michael II (2002), whose mother has not been publically named... The name of Jackson's famous pet chimp was Bubbles... Thriller has sold over 100 million copies, making it the best-selling album of all time.
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(source: www
.FactMonster.com)

THRILLER (1982)
(plus bonus tracks from the 25th Anniversary Album released 2008)


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OFF THE WALL (1979)


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Posted By RhonB (aka Pinkoy) to TurnTheRadioOn at 6/26/2009 10:25:00 PM